Remplacement en médecine : dès quand, combien par jour, comment
Sommaire
- À partir de quand peut-on remplacer ?
- Spécialité par spécialité : dès quand, et combien par jour
- Comment obtenir la licence de remplacement ?
- Qu’est-ce que la rétrocession ?
- Faut-il un contrat pour remplacer ?
- Interne remplaçant : ce qui change
- Combien reste-t-il en net ?
- Après la thèse
- Où trouver des remplacements ?
Remplacer, c’est prendre le cabinet d’un médecin pendant son absence, avec ses patients et à ses tarifs. Un interne peut le faire dès qu’il a validé le nombre de semestres fixé pour sa spécialité (3 en médecine générale, 5 dans la plupart des spécialités médicales), avec une licence délivrée par l’Ordre des médecins. C’est le complément de revenu classique de l’internat, puis la porte d’entrée du libéral : on découvre plusieurs façons d’exercer, sans rien investir, avant de s’installer.
À partir de quand peut-on remplacer ?
- Base légale : l’article L. 4131-2 du code de la santé publique permet à un étudiant en médecine de remplacer un médecin s’il a validé tout le deuxième cycle et un nombre de semestres de troisième cycle fixé spécialité par spécialité.
- Le nombre de semestres dépend de ta spécialité, choisie avec ton rang aux épreuves de sixième année : il est fixé par l’annexe 41-1 du code de la santé publique (article R. 4131-1, version du décret du 18 juin 2021). Médecine générale : 3 semestres validés, dont le stage chez un praticien de médecine générale (stage de niveau 1). L’allongement du DES à 4 ans n’a pas changé ce seuil dans la version lue.
- Pour la plupart des spécialités médicales, le seuil est de 5 semestres, avec des stages imposés (par exemple 3 dans la spécialité et 2 libres). Ce n’est pas une règle unique : 4 en gynécologie médicale, 6 en médecine interne, 7 pour la plupart des chirurgies et en gynécologie-obstétrique, 8 en neurochirurgie.
- Les DES créés en 2017 (gériatrie, allergologie, médecine vasculaire, médecine d’urgence, maladies infectieuses, médecine intensive-réanimation, génétique, médecine légale, chirurgie orale) n’ouvraient pas de licence ; le décret du 18 juin 2021 les a ajoutés, avec 5 stages d’un semestre dont 3 dans la spécialité.
- Les docteurs juniors peuvent remplacer s’ils sont inscrits au tableau spécial des docteurs juniors tenu par l’Ordre.
- Durée maximale sans thèse : aucune autorisation n’est donnée au-delà de 3 ans après la fin de la durée normale de la formation du DES. Exceptions : report de la soutenance décidé par la faculté, ou demande d’inscription à l’Ordre faite dans le mois qui suit le doctorat.
- Un étudiant remplace au plus 3 mois de suite chez un même médecin, renouvelables avec une nouvelle autorisation. Pendant le remplacement, il relève de la juridiction disciplinaire de l’Ordre.
Spécialité par spécialité : dès quand, et combien par jour
| Spécialité | Semestres | Part reversée | Par jour, brut |
|---|---|---|---|
| Allergologie | 5 sem. | 30 % | 455 € |
| Anatomopathologie | 5 sem. | forfait | non chiffré |
| Anesthésie-réanimation | 5 sem. | forfait | 900 € |
| Biologie médicale | 5 sem. | pas de libéral | non chiffré |
| Cardiologie | 5 sem. | 30 % | 900 € |
| Chirurgie maxillo-faciale | 7 sem. | 30 % | 1 250 € |
| Chirurgie orale | 5 sem. | 30 % | 1 180 € |
| Chirurgie plastique | 7 sem. | 30 % | 1 140 € |
| Chirurgie pédiatrique | 7 sem. | 30 % | 1 190 € |
| Chirurgie thoracique et cardiovasculaire | 7 sem. | 30 % | 1 300 € |
| Chirurgie vasculaire | 7 sem. | 30 % | 1 220 € |
| Chirurgie viscérale et digestive | 7 sem. | 30 % | 1 280 € |
| Dermatologie | 5 sem. | 35 % | 780 € |
| Endocrinologie | 5 sem. | 30 % | 490 € |
| Gastro-entérologie | 5 sem. | 40 % | 900 € |
| Gynécologie médicale | 4 sem. | 30 % | 630 € |
| Gynécologie obstétrique | 7 sem. | 30 % | 900 € |
| Génétique médicale | 5 sem. | pas de libéral | non chiffré |
| Gériatrie | 5 sem. | 25 % | 490 € |
| Hématologie | 5 sem. | pas de libéral | non chiffré |
| Infectiologie | 5 sem. | pas de libéral | non chiffré |
| Médecine d’urgence | 5 sem. | forfait | non chiffré |
| Médecine du travail | 5 sem. | pas de libéral | 500 € |
| Médecine générale | 3 sem. | 20 % | 680 € |
| Médecine interne | 6 sem. | pas de libéral | non chiffré |
| Médecine légale | 5 sem. | pas de libéral | non chiffré |
| Médecine nucléaire | 5 sem. | forfait | non chiffré |
| Médecine physique et de réadaptation | 5 sem. | 30 % | 560 € |
| Médecine vasculaire | 5 sem. | 30 % | 770 € |
| Neurochirurgie | 8 sem. | 30 % | 1 160 € |
| Neurologie | 5 sem. | 30 % | 600 € |
| Néphrologie | 5 sem. | 25 % | 950 € |
| ORL | 5 sem. | 30 % | 850 € |
| Oncologie | 5 sem. | forfait | non chiffré |
| Ophtalmologie | 5 sem. | 35 % | 900 € |
| Orthopédie | 7 sem. | 30 % | 1 320 € |
| Pneumologie | 5 sem. | 35 % | 650 € |
| Psychiatrie | 5 sem. | 30 % | 560 € |
| Pédiatrie | 5 sem. | 30 % | 600 € |
| Radiologie | 5 sem. | forfait | 1 000 € |
| Rhumatologie | 5 sem. | 35 % | 520 € |
| Réanimation médicale | 5 sem. | pas de libéral | non chiffré |
| Santé publique | 5 sem. | pas de libéral | non chiffré |
| Urologie | 7 sem. | 30 % | 1 210 € |
Les montants par jour viennent d’offres réelles et des témoignages de praticiens recueillis pour l’étude LPS (notre méthode), sinon d’une estimation sur les tarifs de l’Assurance maladie : chaque fiche précise sa source et propose un petit calcul, journée par journée.
Comment obtenir la licence de remplacement ?
La licence de remplacement se demande au conseil départemental de l’Ordre des médecins (CDOM), de préférence celui de la faculté ou du CHU où l’interne est en stage.
Pièces : le questionnaire de l’Ordre, la preuve de validation du deuxième cycle, l’attestation d’inscription en troisième cycle (ou de disponibilité, avec son motif) et le relevé des semestres validés. Elle est valable un an et se renouvelle chaque année tant que les études se poursuivent.
Elle ne vaut que dans la spécialité du DES suivi : un interne de pédiatrie ne remplace que des pédiatres. La licence n’est pas une autorisation : pour chaque remplacement libéral, c’est le médecin remplacé qui demande l’autorisation à son conseil départemental, en joignant la licence et le contrat. Elle est donnée pour 3 mois au plus, renouvelable. En même temps que la licence, l’Ordre délivre la carte de professionnel de santé en formation (CPF), qui sert à signer les feuilles de soins électroniques.
Qu’est-ce que la rétrocession ?
Le remplaçant soigne les patients du titulaire, dans son cabinet et à ses tarifs (secteur 1 ou secteur 2). Il signe les feuilles de soins avec sa carte CPF et les documents du titulaire (ordonnances, certificats), qu’il barre en indiquant « remplaçant », son nom et son prénom.
Les honoraires de la période reviennent au remplaçant, qui en reverse une part au titulaire pour l’usage du cabinet : c’est la rétrocession (on parle aussi de redevance). En médecine générale, elle est le plus souvent de 20 % à 30 % : le remplaçant garde 70 % à 80 % des honoraires, et le titulaire paie avec sa part le loyer, le secrétariat et le logiciel.
Elle descend à 10 % voire 0 % pour les gardes, les week-ends ou les zones très sous-dotées, et monte vers 30 % à 40 % dans les spécialités où le titulaire fournit un plateau technique coûteux. Les forfaits versés par l’Assurance maladie au titulaire (forfait médecin traitant, aides à l’assistant médical) lui restent en principe. Exemple : sur une consultation à 30 € avec une rétrocession de 30 %, le remplaçant garde 21 € et reverse 9 € au titulaire.
Faut-il un contrat pour remplacer ?
Le contrat de remplacement est écrit, quelle que soit la durée, et transmis au conseil départemental de l’Ordre (modèles sur le site du CNOM). Il fixe les dates, le taux de rétrocession, le délai de paiement et une éventuelle clause de non-concurrence. Pendant le remplacement, le médecin remplacé cesse toute activité libérale, sauf dérogation de l’Ordre en cas de manque de médecins (article R. 4127-65).
Après 3 mois de remplacements cumulés chez un même médecin, le remplaçant ne peut pas, pendant 2 ans, s’installer là où il entrerait en concurrence directe avec lui ou ses associés, sauf accord notifié à l’Ordre (article R. 4127-86). Sous 90 jours cumulés, aucune restriction. Le remplaçant souscrit sa propre assurance de responsabilité civile professionnelle (article L. 1142-2) et s’affilie à l’URSSAF dans les 8 jours qui suivent son premier jour d’activité libérale, puis à la CARMF.
Interne remplaçant : ce qui change
L’interne remplace en plus de son stage, sur ses jours de congés (30 jours ouvrables par an), ses repos ou pendant une disponibilité : le stage hospitalier reste prioritaire et le remplacement ne peut pas empiéter sur ses obligations de service. Les revenus de remplacement se cumulent avec le salaire d’interne. Pour l’interne, le dispositif simplifié de l’URSSAF est presque toujours le plus avantageux : un interne qui gagne 13 600 € en remplacements dans l’année paie environ 1 836 € de cotisations, contre plusieurs milliers d’euros en régime classique. Si tu as signé un contrat d’engagement de service public (CESP), les remplacements faits avant le diplôme ne comptent pas dans ton engagement. Les docteurs juniors de médecine générale (4ème année, à partir de novembre 2026) sont salariés et payés par le CHU pendant leur stage ambulatoire : ils ne touchent pas de rétrocession sur ce stage, mais gardent leur licence pour des remplacements en dehors.
Combien reste-t-il en net ?
Le remplaçant libéral est un travailleur indépendant : ses revenus de remplacement sont des bénéfices non commerciaux (BNC). Ordre de grandeur sur 100 € gagnés en remplacement : environ 86 € restent avant impôt dans le dispositif simplifié (première tranche), et 70 € à 75 € dans le régime classique à temps plein. Il y a deux régimes sociaux.
1. Le dispositif simplifié des médecins remplaçants de l’URSSAF (régime simplifié des professions médicales, RSPM), ouvert tant que les rétrocessions ne dépassent pas 19 000 € par an : un taux global de 13,5 % de cotisations jusqu’à 19 000 €, 21,2 % sur la part entre 19 000 € et 38 000 €, déclarés au mois ou au trimestre sur medecins-remplacants.urssaf.fr, sans régularisation l’année suivante. S’y ajoute la cotisation invalidité-décès de la CARMF (158 € par an pour une couverture à 25 %, 631 € à 100 %). On sort du dispositif au-delà de 38 000 € dans l’année ou de 19 000 € deux années de suite.
2. Le régime de droit commun des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés (PAMC) : environ 23 % de cotisations URSSAF hors retraite, plus la CARMF (en 2026, environ 3 437 € la première année en secteur 1, base forfaitaire), régularisées l’année suivante.
Un remplaçant dont le revenu net est inférieur à 15 000 € et qui ne paie pas de cotisation foncière (CET) peut demander à la CARMF une dispense d’affiliation, mais ses trimestres ne comptent alors pas pour la retraite.
Fiscalement, sous 83 600 € de recettes (2026), le micro-BNC applique un abattement forfaitaire de 34 %. Pas de TVA sur les actes de soins.
Remplacer tôt, pour choisir mieux
par les tuteurs de l'Académie 2A, étudiants en santé à Lyon
Remplacer pendant l’internat ne sert pas qu’à arrondir les fins de mois. C’est le meilleur moyen de voir de près comment travaillent les médecins installés : cabinet seul ou maison de santé, ville ou campagne, secteur 1 ou secteur 2. Beaucoup de jeunes médecins s’installent là où ils ont remplacé. Le piège, c’est d’empiéter sur ses stages et son sommeil : le remplacement se fait sur les congés, pas à la place de la formation.
Après la thèse
Après le doctorat, le médecin thésé non installé s’inscrit au tableau de l’Ordre et peut remplacer sans licence ni limite de durée : il déclare simplement chaque remplacement au conseil départemental (avis, et non plus autorisation). Sans thèse, il garde sa licence au plus 3 ans après la fin normale de son DES. Un remplacement trop régulier et trop long chez le même médecin peut être requalifié en gérance de cabinet, interdite (article R. 4127-89).
Où trouver des remplacements ?
- Conseils départementaux de l’Ordre des médecins : délivrent la licence, reçoivent les contrats ; certains diffusent des offres de remplacement locales.
- Caducée, annonces médicales : site d’annonces gratuit, classé par spécialité et par département.
- Société française de dermatologie, annonces : exemple de société savante qui publie des annonces de remplacement pour sa spécialité ; d’autres sociétés et syndicats de spécialité font de même.
- ReAGJIR : syndicat des remplaçants, jeunes installés et chefs de clinique en médecine générale : guides, contrat type, enquêtes.
- Portail URSSAF des médecins remplaçants : adhésion et déclarations du dispositif simplifié (URSSAF et CARMF).
- URPS médecins libéraux et départements de médecine générale : les unions régionales et les départements universitaires de médecine générale tiennent souvent des listes ou des bourses de remplacement régionales ; les groupes d’internes de la subdivision aussi.
Pour le revenu d’un médecin installé, spécialité par spécialité, voir le salaire d’un médecin, étape par étape.
Questions fréquentes
À partir de quand peut-on remplacer en médecine ?
Pendant l'internat, dès qu'on a validé le nombre de semestres fixé pour sa spécialité. En médecine générale, c'est 3 semestres dont le stage chez le praticien, soit au plus tôt en milieu de deuxième année. Dans la plupart des autres spécialités, il faut 5 semestres, avec des stages imposés.
Faut-il être thésé pour remplacer ?
Non. Un interne qui a validé assez de semestres obtient une licence de remplacement auprès de l'Ordre des médecins. Il peut la garder jusqu'à 3 ans après la fin normale de son internat. Après la thèse, il s'inscrit à l'Ordre et remplace sans limite de durée.
Qu'est-ce que la licence de remplacement ?
C'est une attestation délivrée par le conseil départemental de l'Ordre, valable un an et renouvelable. Elle prouve que l'interne remplit les conditions, dans sa seule spécialité. Pour chaque remplacement, le médecin remplacé demande en plus une autorisation, valable 3 mois au plus.
Qu'est-ce que la rétrocession ?
C'est la part des honoraires que le remplaçant reverse au médecin qu'il remplace, pour l'usage de son cabinet (loyer, secrétariat, logiciel). En médecine générale, elle est le plus souvent de 20 % à 30 % : le remplaçant garde donc 70 % à 80 % de ce qu'il a facturé. Elle baisse pour les gardes et dans les zones qui manquent de médecins.
Combien gagne un médecin remplaçant ?
En médecine générale, une journée de 25 à 30 consultations rapporte environ 600 € à 700 € au remplaçant avant cotisations. Les offres relevées en 2026 donnent une médiane de 550 € net par jour, toutes spécialités. Le total dépend surtout du nombre de jours travaillés.
Combien gagne un interne qui remplace ?
La même chose qu'un remplaçant thésé pour la même journée, car il applique les tarifs du titulaire. Il cumule ces revenus avec son salaire d'interne. Avec le dispositif simplifié de l'URSSAF, il garde environ 86 € sur 100 € avant impôt, jusqu'à 19 000 € par an.
Peut-on remplacer dans une autre spécialité que la sienne ?
Non. La licence ne vaut que dans la spécialité du DES suivi. Un interne de psychiatrie remplace des psychiatres, pas des généralistes. Après la thèse, on remplace dans la spécialité de son diplôme.
Faut-il un contrat pour remplacer ?
Oui, toujours, même pour un seul jour. Le contrat écrit fixe les dates et la rétrocession et part au conseil départemental de l'Ordre. Le médecin remplacé arrête toute activité pendant ce temps.
Un remplaçant peut-il ensuite s'installer à côté ?
Après 3 mois de remplacements cumulés chez un même médecin, il ne peut pas s'installer en concurrence directe avec lui pendant 2 ans, sauf accord des deux médecins notifié à l'Ordre. En dessous de 90 jours, aucune restriction.
Quelles cotisations paie un remplaçant ?
Il cotise à l'URSSAF et à la CARMF, la caisse de retraite des médecins. Sous 19 000 € de revenus de remplacement par an, le dispositif simplifié applique un taux global de 13,5 %. Au-delà, il passe au régime classique, autour de 25 % à 30 % de ses revenus de remplacement.
Sources
- Code de la santé publique, annexe 41-1 (art. R. 4131-1), semestres exigés par spécialité, version issue du décret n° 2021-781 du 18 juin 2021, reproduite par le Conseil national de l'Ordre des médecins
- Conseil national de l'Ordre des médecins, « L'interne ou le docteur junior remplaçant » (mise à jour du 9 mars 2023)
- Conseil national de l'Ordre des médecins, « Le remplacement d'un médecin » (mise à jour du 9 mars 2023)
- MACSF, « Interne : les conditions pour remplacer » (30 septembre 2025)
- MACSF, « Le remplacement libéral » (30 septembre 2025)
- CARMF, dépliant « Début d'exercice libéral », édition 2026
- Hayot Expertise, « Médecin remplaçant : statut, BNC et déclaration en 2026 » (mars 2026)
- Hoppi, « Le régime simplifié des professions médicales » (mise à jour du 17 avril 2026)
- Hoppi, « Ce qui se cache derrière la rétrocession de 30 % » (mise à jour du 17 avril 2026)
- Hoppi, « Médecin généraliste remplaçant : combien ça rapporte vraiment » (2026)
- FHF, plafond de l'intérim médical : décret n° 2025-612 du 2 juillet 2025 et arrêté du 5 septembre 2025 (mise à jour du 24 juillet 2026)
- FHF, FAQ des contrats de praticien contractuel de motif 2 (5 décembre 2024)
- Conseil national de l'Ordre des médecins, Atlas de la démographie médicale 2026, tome 1
- Le Quotidien du médecin, enquête ReAGJIR sur les médecins remplaçants (10 octobre 2016)