Notre méthode
Des chiffres officiels, vérifiés sur le terrain.
Les revenus, les simulateurs et les montants de remplacement de LPS sont construits sur les tarifs de l'Assurance maladie et les statistiques officielles (DREES, CARMF, HCAAM), puis croisés avec les témoignages de plus de 800 praticiens (20 à 25 par spécialité), à Lyon et dans d'autres villes. Voici comment, étape par étape.
- plus de 800praticiens interrogés
- 20 à 25par spécialité
- 44spécialités de médecine
- 260étudiants de 1ère année interrogés
- 100 %des chiffres sourcés et datés
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Les chiffres officiels d'abord
Revenus moyens de la DREES (Études et Résultats n° 1322, revenus 2021), bénéfices déclarés à la CARMF (2022), part du secteur 2 et taux de dépassement du Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance maladie (données 2024), grilles hospitalières (arrêtés publiés au Journal officiel), rangs limites du Centre national de gestion, textes du code de la santé publique. Chaque chiffre est daté et sourcé sur la page où il apparaît.
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Les tarifs réels des actes
Pour chaque spécialité, les actes facturés en cabinet, en clinique ou au bloc, avec leur code (NGAP ou CCAM), leur tarif de base de l'Assurance maladie et, en secteur 2, le dépassement moyen mesuré quand il est publié. Les actes hors nomenclature (esthétique, implants, chirurgie réfractive) sont signalés comme tels, avec des fourchettes de prix publiques.
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Une étude de terrain auprès de plus de 800 praticiens
Nous avons interrogé 20 à 25 praticiens par spécialité, à Lyon et dans d'autres villes, installés ou remplaçants, en secteur 1 et en secteur 2 : volume d'actes par jour et par semaine, jours travaillés, charges du cabinet, organisation (assistant, orthoptiste, bloc, plateau technique), dépassements pratiqués, taux de rétrocession en remplacement. Ces témoignages servent à construire les scénarios « activité soutenue » et « très haut niveau d'activité », et à vérifier que les volumes retenus sont réalistes.
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Une enquête auprès de environ 260 étudiants de 1ère année
Pour les options du PASS, nous avons interrogé environ 260 étudiants de 1ère année de santé, dans chacune des facultés présentées sur LPS (une dizaine par ville) : charge de travail de l'option, lien avec le programme de santé, licence de repli, ce qu'ils referaient. Leurs retours, croisés avec les données officielles (places et taux d'accès Parcoursup, poids de l'option au classement), fondent les options que nous conseillons ville par ville. Aucun chiffre n'est tiré de ces témoignages.
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Un calage sur la moyenne officielle
Le scénario « activité moyenne » de chaque simulateur est réglé pour retomber sur le revenu moyen officiel de la spécialité. Les scénarios plus élevés ne sont jamais présentés comme des moyennes : ils décrivent des activités réelles mais rares, avec les heures de travail qu'elles supposent.
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Des cotisations calculées, pas devinées
Le passage du chiffre d'affaires au revenu avant impôt suit le barème de la CARMF 2026 et une approximation des cotisations URSSAF et de la CSG ; pour les remplaçants, le dispositif simplifié de l'URSSAF. Seul un expert-comptable fait le calcul exact d'une situation donnée.
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Des mises à jour datées
Chaque page porte une date « Vérifié le ». Quand un tarif, une grille ou un texte change, la page est corrigée et la date avancée. Une erreur ? Écris-nous à contact@lps-sante.fr : on corrige vite.
Les limites, dites clairement
Une moyenne cache de grands écarts : temps partiel, début ou fin de carrière, ville, secteur. Les tarifs évoluent avec la convention médicale et la CCAM. Les témoignages décrivent des pratiques réelles mais ne forment pas un échantillon statistique représentatif : ils servent à rendre les scénarios concrets, pas à remplacer les chiffres officiels, qui restent la référence affichée en premier.
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Vérifié le 22 octobre 2026 par Arthur Mercader, étudiant en 6ème année de médecine