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Terminale · spécialité physique-chimie

QCM de cinétique chimique, format santé

30 questions en trois niveaux, une à la fois. Cinq items, une ou plusieurs réponses justes, et la correction de chaque item : comme en première année de santé.

  • 30questions en 3 niveaux
  • 150items corrigés un par un
  • 20minutes, note sur 20
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30 QCM de cinétique chimique de Terminale, au format des études de santé. Chaque question a cinq items et une ou plusieurs réponses justes. Tu valides, chaque item passe en vert ou en rouge avec sa correction, et tu obtiens ta note sur 20 à la fin de chacun des trois niveaux.

Niveau 1 Les bases

Le vocabulaire et les définitions : de quoi parle-t-on ?

  1. 1. Une transformation chimique lente :

    • A. Peut être suivie au cours du temps
    • B. Est achevée dès que les réactifs sont mélangés
    • C. Peut durer plusieurs heures
    • D. Forme forcément d’autres produits qu’une transformation rapide
    • E. Peut être accélérée
    Correction
    • A : vrai. Elle dure assez longtemps pour qu’on mesure son évolution.
    • B : faux. C’est la définition d’une transformation rapide.
    • C : vrai. Une transformation lente dure de quelques secondes à plusieurs jours.
    • D : faux. La rapidité ne dit rien des produits : la même réaction peut être lente ou rapide selon les conditions.
    • E : vrai. En chauffant, en concentrant les réactifs ou avec un catalyseur.
  2. 2. Au cours d’une transformation, un réactif :

    • A. Voit sa quantité diminuer
    • B. Voit sa concentration augmenter
    • C. S’écrit à gauche de la flèche dans l’équation
    • D. Est toujours entièrement consommé
    • E. Peut être un catalyseur
    Correction
    • A : vrai. Il est consommé.
    • B : faux. Elle diminue, puisqu’il est consommé.
    • C : vrai. Réactifs à gauche, produits à droite.
    • D : faux. Seulement s’il est le réactif limitant d’une transformation totale.
    • E : faux. Un catalyseur n’est pas consommé : ce n’est ni un réactif ni un produit au bilan.
  3. 3. La concentration [X] d’une espèce X :

    • A. S’exprime en mol·L−1
    • B. Se lit « concentration de X »
    • C. Représente la masse de X dans la solution
    • D. Diminue quand on dilue la solution
    • E. Ne peut pas être suivie au cours du temps
    Correction
    • A : vrai. Quantité de matière (mol) par volume de solution (L).
    • B : vrai. Les crochets désignent la concentration.
    • C : faux. C’est une quantité de matière par litre, pas une masse.
    • D : vrai. Même quantité de matière, volume plus grand.
    • E : faux. C’est justement ce qu’on suit en cinétique, souvent par une grandeur liée (absorbance, conductivité…).
  4. 4. À propos des facteurs cinétiques :

    • A. La température en est un
    • B. La concentration des réactifs en est un
    • C. La couleur de la solution en est un
    • D. La forme du bécher, à concentrations et température égales, change la vitesse
    • E. Refroidir le milieu ralentit en général la transformation
    Correction
    • A : vrai. Facteur cinétique au programme.
    • B : vrai. Facteur cinétique au programme.
    • C : faux. La couleur peut servir à suivre la réaction, mais elle ne la fait pas varier.
    • D : faux. Seules comptent les conditions du milieu réactionnel (température, concentrations, catalyseur).
    • E : vrai. C’est le principe de la trempe, et du réfrigérateur pour les aliments.
  5. 5. Un catalyseur :

    • A. Accélère la transformation
    • B. Est consommé par la réaction
    • C. Modifie l’état final
    • D. Apparaît dans l’équation de la réaction
    • E. Peut être une enzyme
    Correction
    • A : vrai. C’est sa définition.
    • B : faux. Il est régénéré : on le retrouve intact à la fin.
    • C : faux. Mêmes produits, mêmes quantités : il change seulement la vitesse pour y arriver.
    • D : faux. On peut l’écrire au-dessus de la flèche, mais jamais comme réactif ou produit.
    • E : vrai. C’est la catalyse enzymatique.
  6. 6. Le temps de demi-réaction t½ :

    • A. Est la durée pour que l’avancement atteigne la moitié de sa valeur finale
    • B. Est la moitié de la durée totale de la réaction
    • C. Est petit pour une réaction rapide
    • D. S’exprime en secondes ou en minutes
    • E. S’exprime en mol·L−1
    Correction
    • A : vrai. x(t½) = xf / 2.
    • B : faux. Piège classique : la réaction ralentit, la deuxième moitié prend bien plus de temps.
    • C : vrai. Plus la réaction est rapide, plus vite on atteint la moitié du chemin.
    • D : vrai. C’est une durée.
    • E : faux. C’est une durée, pas une concentration.
  7. 7. Une vitesse volumique peut s’exprimer en :

    • A. mol·L−1·s−1
    • B. mol·s−1
    • C. mol·L−1·min−1
    • D. L·mol−1·s
    • E. s−1
    Correction
    • A : vrai. Une concentration divisée par un temps.
    • B : faux. Il manque « par litre » : ce serait une vitesse en quantité de matière, pas volumique.
    • C : vrai. Même grandeur, avec le temps en minutes.
    • D : faux. C’est l’inverse de l’unité attendue.
    • E : faux. C’est l’unité de la constante k d’une loi d’ordre 1, pas d’une vitesse.
  8. 8. Une trempe :

    • A. Consiste à refroidir brutalement un prélèvement
    • B. S’accompagne souvent d’une dilution
    • C. Sert à figer presque la réaction pour l’analyser
    • D. Accélère la réaction
    • E. Utilise un catalyseur
    Correction
    • A : vrai. Souvent dans de l’eau glacée.
    • B : vrai. Baisser la concentration ralentit aussi la réaction.
    • C : vrai. Le prélèvement garde la composition qu’il avait à l’instant t.
    • D : faux. Elle la ralentit fortement : température et concentration baissent.
    • E : faux. Aucun catalyseur : on joue sur la température et la dilution.
  9. 9. Pour suivre une transformation au cours du temps, on peut mesurer :

    • A. L’absorbance, si une espèce colorée apparaît ou disparaît
    • B. La conductivité, si des ions apparaissent ou disparaissent
    • C. Le pH, si H3O+ ou HO− interviennent
    • D. Le volume de gaz, si un gaz se forme
    • E. La masse molaire d’un réactif
    Correction
    • A : vrai. Loi de Beer-Lambert : A est proportionnelle à la concentration.
    • B : vrai. La conductivité dépend des ions présents.
    • C : vrai. Le pH varie avec [H3O+].
    • D : vrai. On recueille le gaz dans une éprouvette ou on mesure la pression.
    • E : faux. C’est une constante : elle ne change pas au cours de la réaction.
  10. 10. Les enzymes :

    • A. Sont des catalyseurs biologiques
    • B. Sont en général des protéines
    • C. Sont spécifiques de leur substrat
    • D. Sont consommées par la réaction
    • E. Vont toujours plus vite quand on chauffe
    Correction
    • A : vrai. Elles accélèrent les réactions du vivant.
    • B : vrai. Presque toutes sont des protéines ; quelques ARN ont aussi une activité catalytique.
    • C : vrai. Leur site actif ne reconnaît qu’un substrat ou une petite famille de substrats (modèle clé-serrure).
    • D : faux. Ce sont des catalyseurs : elles sont régénérées.
    • E : faux. Au-delà d’une certaine température, elles se dénaturent et ne catalysent plus.

Niveau 2 Comprendre

Les mécanismes du chapitre : courbes, chocs, catalyse, ordre 1, flèches courbes.

  1. 1. À propos de la vitesse volumique d’apparition d’un produit P :

    • A. Elle vaut d[P]/dt
    • B. Elle s’exprime en mol·L−1·s−1
    • C. Elle est la pente de la tangente à la courbe [P](t)
    • D. Elle augmente en général au cours du temps
    • E. Elle est négative
    Correction
    • A : vrai. C’est sa définition.
    • B : vrai. Une concentration par unité de temps.
    • C : vrai. La dérivée est la pente de la tangente.
    • D : faux. Elle diminue en général : les réactifs s’épuisent.
    • E : faux. Positive : [P] augmente, donc d[P]/dt > 0.
  2. 2. Sur une courbe [R](t) d’un réactif, qui décroît puis devient horizontale :

    • A. vd(t) est l’opposé de la pente de la tangente
    • B. La pente de la tangente est négative
    • C. Plus la courbe s’aplatit, plus la vitesse est grande
    • D. Quand la courbe devient horizontale, la vitesse est nulle
    • E. vd = d[R]/dt
    Correction
    • A : vrai. vd = − d[R]/dt.
    • B : vrai. [R] diminue.
    • C : faux. C’est l’inverse : une courbe plate signifie une vitesse faible.
    • D : vrai. La transformation est terminée (ou bloquée).
    • E : faux. Il manque le signe moins : sans lui, la vitesse serait négative.
  3. 3. Interprétation microscopique :

    • A. Tous les chocs entre entités réactives donnent une réaction
    • B. Un choc efficace demande une orientation favorable
    • C. Chauffer augmente l’énergie moyenne des entités
    • D. Concentrer augmente l’énergie de chaque choc
    • E. Un catalyseur rend certaines étapes plus faciles à franchir
    Correction
    • A : faux. Seuls les chocs efficaces : bonne orientation et assez d’énergie.
    • B : vrai. Les bons atomes doivent se rencontrer.
    • C : vrai. L’agitation thermique augmente.
    • D : faux. Concentrer augmente la fréquence des chocs, pas leur énergie.
    • E : vrai. Il ouvre un chemin qui demande moins d’énergie.
  4. 4. Sur un profil énergétique (énergie en fonction de l’avancement de la réaction) :

    • A. Le catalyseur abaisse la « montagne » à franchir
    • B. Le catalyseur change l’énergie des produits
    • C. Le catalyseur change l’énergie libérée par la réaction
    • D. Le chemin catalysé peut compter plusieurs étapes
    • E. Sans catalyseur, la réaction est impossible
    Correction
    • A : vrai. Le chemin catalysé demande moins d’énergie : il est plus rapide.
    • B : faux. Produits et réactifs sont les mêmes, à la même énergie.
    • C : faux. Même départ, même arrivée : même bilan d’énergie.
    • D : vrai. Plusieurs petites bosses au lieu d’une grande.
    • E : faux. Elle est possible, mais lente.
  5. 5. On verse de l’eau oxygénée sur un extrait contenant de la catalase, à 0 °C, 37 °C et 80 °C. La mousse est forte à 37 °C, faible à 0 °C, presque nulle à 80 °C.

    • A. À 0 °C, c’est plus lent car les chocs sont moins fréquents et moins énergétiques
    • B. À 80 °C, la catalase est dénaturée
    • C. À 80 °C, l’eau oxygénée ne peut plus se décomposer
    • D. Parmi ces trois températures, l’activité est maximale à 37 °C
    • E. La catalase est consommée par la réaction
    Correction
    • A : vrai. La température est un facteur cinétique.
    • B : vrai. Protéine : la chaleur déforme son site actif.
    • C : faux. Elle se décompose encore, mais lentement, sans l’aide de l’enzyme.
    • D : vrai. Proche de la température du corps.
    • E : faux. C’est un catalyseur : elle est régénérée.
  6. 6. Deux expériences A et B donnent les courbes [P](t) : même plateau final, mais A l’atteint deux fois plus tôt.

    • A. A est plus rapide que B
    • B. t½(A) < t½(B)
    • C. B a pu être réalisée à une température plus élevée
    • D. A a pu contenir un catalyseur
    • E. Les deux expériences ont le même avancement final
    Correction
    • A : vrai. Le plateau est atteint plus tôt.
    • B : vrai. La moitié de la valeur finale est atteinte plus tôt.
    • C : faux. Plus chaud, B serait plus rapide, pas plus lente.
    • D : vrai. Même état final, atteint plus vite : c’est la signature d’un catalyseur.
    • E : vrai. Même plateau : même état final.
  7. 7. Pour une loi de vitesse d’ordre 1 par rapport au réactif R :

    • A. v = k·[R]
    • B. [R](t) = [R]0·e−kt
    • C. ln[R] est une fonction affine du temps
    • D. t½ = k / ln 2
    • E. Après 3 t½, il reste 12,5 % de [R]0
    Correction
    • A : vrai. C’est la définition de l’ordre 1.
    • B : vrai. Solution de d[R]/dt = − k·[R].
    • C : vrai. ln[R] = − k·t + ln[R]0.
    • D : faux. C’est l’inverse : t½ = ln 2 / k.
    • E : vrai. 100 → 50 → 25 → 12,5 %.
  8. 8. On double la concentration initiale d’un réactif qui disparaît selon une loi d’ordre 1 :

    • A. La vitesse initiale double
    • B. Le temps de demi-réaction double
    • C. Le temps de demi-réaction ne change pas
    • D. La constante k double
    • E. La droite ln[R] = f(t) garde la même pente
    Correction
    • A : vrai. v0 = k·[R]0.
    • B : faux. t½ = ln 2 / k ne dépend pas de [R]0.
    • C : vrai. C’est même un critère pour reconnaître un ordre 1.
    • D : faux. k dépend de la température, pas de la concentration.
    • E : vrai. La pente vaut − k ; seule l’ordonnée à l’origine change.
  9. 9. Mécanisme en deux actes : (1) A + Cat → I ; (2) I + B → C + Cat.

    • A. Cat est un catalyseur
    • B. I est un intermédiaire réactionnel
    • C. L’équation de la réaction est A + B → C
    • D. I apparaît dans l’équation de la réaction
    • E. Cat est consommé au bilan
    Correction
    • A : vrai. Consommé dans l’acte 1, régénéré dans l’acte 2.
    • B : vrai. Formé dans l’acte 1, consommé dans l’acte 2.
    • C : vrai. On additionne les deux actes et on simplifie I et Cat.
    • D : faux. Il se simplifie : formé puis consommé.
    • E : faux. Il se simplifie aussi : il est régénéré.
  10. 10. Réaction HO− + H3O+ → 2 H2O, écrite avec des flèches courbes :

    • A. Une flèche part d’un doublet non liant de l’oxygène de HO−
    • B. Cette flèche pointe vers un atome H de H3O+
    • C. Une deuxième flèche part de la liaison O–H de H3O+ vers l’oxygène
    • D. HO− est un site accepteur
    • E. Une flèche courbe représente le déplacement d’un atome
    Correction
    • A : vrai. C’est le site donneur.
    • B : vrai. H, lié à un O électronégatif, porte une charge partielle δ+.
    • C : vrai. La liaison se rompt, le doublet reste sur O.
    • D : faux. Il est donneur : il apporte le doublet.
    • E : faux. Elle représente le déplacement d’un doublet d’électrons.

Niveau 3 Appliquer

Applications numériques et mini-exercices, comme au bac : vitesses, dilution, ordre 1, demi-vie.

  1. 1. La concentration d’un produit passe de 0,020 à 0,050 mol·L−1 entre t = 10 s et t = 40 s. La vitesse diminue au cours du temps.

    • A. La vitesse moyenne vaut 1,0 × 10−3 mol·L−1·s−1
    • B. La vitesse moyenne vaut 3,0 × 10−2 mol·L−1·s−1
    • C. La vitesse moyenne vaut 1,25 × 10−3 mol·L−1·s−1
    • D. La vitesse à t = 10 s est forcément égale à la vitesse moyenne
    • E. La vitesse à t = 40 s est inférieure à 1,0 × 10−3 mol·L−1·s−1
    Correction
    • A : vrai. (0,050 − 0,020) / (40 − 10) = 0,030 / 30.
    • B : faux. C’est Δ[P] sans diviser par Δt.
    • C : faux. C’est 0,050 / 40 : il faut des variations, pas des valeurs.
    • D : faux. Une vitesse à un instant se lit avec la tangente ; ici elle est plus grande que la moyenne.
    • E : vrai. La vitesse diminue : en fin d’intervalle, elle est sous la moyenne.
  2. 2. Une transformation totale donne [P]final = 0,080 mol·L−1. On mesure [P] = 0,040 mol·L−1 à t = 12 min.

    • A. t½ = 12 min
    • B. t½ = 6 min
    • C. À t = 24 min, [P] vaut forcément 0,080 mol·L−1
    • D. À t½, la moitié du réactif limitant a été consommée
    • E. t½ = 720 s
    Correction
    • A : vrai. 0,040 est la moitié de la valeur finale.
    • B : faux. Ce serait la moitié de 12 min : aucun rapport avec la définition.
    • C : faux. La réaction ralentit : la deuxième moitié prend plus de temps que la première.
    • D : vrai. x = xf / 2 et, la réaction étant totale, xf correspond à tout le réactif limitant.
    • E : vrai. 12 min × 60 = 720 s.
  3. 3. Une étude donne : ln[A] = − 0,050·t − 2,30 (t en min, [A] en mol·L−1).

    • A. La réaction est d’ordre 1 par rapport à A
    • B. k = 0,050 min−1
    • C. [A]0 ≈ 0,10 mol·L−1
    • D. t½ ≈ 14 min
    • E. À t = 20 min, [A] ≈ 0,050 mol·L−1
    Correction
    • A : vrai. ln[A] est une fonction affine du temps.
    • B : vrai. La pente vaut − k.
    • C : vrai. ln[A]0 = − 2,30, donc [A]0 = e−2,30 ≈ 0,10.
    • D : vrai. t½ = ln 2 / k = 0,693 / 0,050 ≈ 13,9 min.
    • E : faux. [A] = 0,10 × e−1 ≈ 0,037 mol·L−1 : 20 min, ce n’est pas t½.
  4. 4. Une réaction d’ordre 1 a pour constante k = 2,0 × 10−3 s−1.

    • A. t½ ≈ 3,5 × 102 s
    • B. t½ ≈ 5,8 min
    • C. Après 694 s, il reste 50 % du réactif
    • D. La vitesse initiale vaut k·[A]0
    • E. k s’exprime en mol·L−1·s−1
    Correction
    • A : vrai. 0,693 / 2,0 × 10−3 ≈ 347 s.
    • B : vrai. 347 s / 60 ≈ 5,8 min.
    • C : faux. 694 s = 2 t½ : il reste 25 %.
    • D : vrai. Loi d’ordre 1 appliquée à t = 0.
    • E : faux. Pour un ordre 1, k est en s−1 : v et [A] ont des unités qui diffèrent d’un « par seconde ».
  5. 5. Un médicament est éliminé selon une cinétique d’ordre 1, avec une demi-vie de 4 h. Une dose donne une concentration de 8 mg/L à t = 0.

    • A. À t = 4 h, la concentration vaut 4 mg/L
    • B. À t = 8 h, elle vaut 0 mg/L
    • C. À t = 12 h, elle vaut 1 mg/L
    • D. La constante d’élimination vaut k = ln 2 / 4 ≈ 0,17 h−1
    • E. Après 5 demi-vies, il reste environ 3 % de la dose
    Correction
    • A : vrai. Une demi-vie : divisée par deux.
    • B : faux. Deux demi-vies : 2 mg/L. Une exponentielle n’atteint jamais zéro.
    • C : vrai. Trois demi-vies : 8 → 4 → 2 → 1.
    • D : vrai. k = ln 2 / t½ = 0,693 / 4 h ≈ 0,17 h−1.
    • E : vrai. 1 / 25 = 1/32 ≈ 3 %.
  6. 6. Un médicament a une demi-vie de 8 h ; on le prend toutes les 8 h.

    • A. Juste avant la deuxième prise, il reste la moitié de la première dose
    • B. k ≈ 0,087 h−1
    • C. La première dose est pratiquement éliminée au bout de 40 h environ
    • D. Doubler la dose double la demi-vie
    • E. Si l’organe qui élimine le médicament fonctionne moins bien, la demi-vie peut augmenter
    Correction
    • A : vrai. 8 h = une demi-vie.
    • B : vrai. k = ln 2 / 8 ≈ 0,087 h−1.
    • C : vrai. 5 demi-vies : il en reste environ 3 %.
    • D : faux. En ordre 1, la demi-vie ne dépend pas de la dose.
    • E : vrai. k diminue, donc t½ = ln 2 / k augmente : on adapte alors les doses.
  7. 7. On verse 2,0 mL d’une solution de A à 0,50 mol·L−1 dans 48 mL d’eau.

    • A. La quantité de A apportée vaut 1,0 × 10−3 mol
    • B. Le volume total vaut 50 mL
    • C. La nouvelle concentration vaut 1,0 × 10−2 mol·L−1
    • D. La nouvelle concentration vaut 2,0 × 10−2 mol·L−1
    • E. Le facteur de dilution vaut 25
    Correction
    • A : vrai. n = c × V = 0,50 × 2,0 × 10−3 = 1,0 × 10−3 mol.
    • B : vrai. 2,0 + 48 = 50 mL : il faut compter le volume versé.
    • C : faux. C’est n / 0,10 L : le volume total est 0,050 L, pas 0,10 L.
    • D : vrai. 1,0 × 10−3 / 0,050 = 2,0 × 10−2 mol·L−1.
    • E : vrai. 50 / 2,0 = 25 ; et 0,50 / 25 = 2,0 × 10−2, même résultat.
  8. 8. La tangente à la courbe [P](t) en t = 60 s passe par les points (0 s ; 0,012 mol·L−1) et (60 s ; 0,030 mol·L−1).

    • A. va(60 s) = 3,0 × 10−4 mol·L−1·s−1
    • B. va(60 s) = 5,0 × 10−4 mol·L−1·s−1
    • C. Cette vitesse vaut aussi 1,8 × 10−2 mol·L−1·min−1
    • D. Il s’agit d’une vitesse moyenne entre 0 et 60 s
    • E. En général, la vitesse sera plus faible à t = 120 s
    Correction
    • A : vrai. (0,030 − 0,012) / (60 − 0) = 0,018 / 60 = 3,0 × 10−4.
    • B : faux. C’est 0,030 / 60 : on a oublié que la tangente ne passe pas par l’origine. Toujours des Δ.
    • C : vrai. 3,0 × 10−4 × 60 = 1,8 × 10−2 : même vitesse, en minutes.
    • D : faux. C’est la pente d’une tangente : une vitesse à l’instant t = 60 s.
    • E : vrai. Les réactifs s’épuisent : la courbe s’aplatit et les tangentes sont moins inclinées.
  9. 9. Une réaction d’ordre 1 a pour constante k = 0,25 h−1, avec [A]0 = 0,10 mol·L−1.

    • A. t½ ≈ 2,8 h
    • B. La vitesse initiale vaut 2,5 × 10−2 mol·L−1·h−1
    • C. Au bout de 5,5 h environ, [A] ≈ 0,025 mol·L−1
    • D. k vaut environ 6,9 × 10−5 s−1
    • E. Au bout de 10 h, il ne reste plus du tout de A
    Correction
    • A : vrai. 0,693 / 0,25 ≈ 2,77 h.
    • B : vrai. v0 = k·[A]0 = 0,25 × 0,10.
    • C : vrai. 5,5 h ≈ 2 t½ : 0,10 → 0,050 → 0,025.
    • D : vrai. 0,25 / 3 600 ≈ 6,9 × 10−5 s−1 : une heure compte 3 600 secondes.
    • E : faux. 10 h ≈ 3,6 t½ : il reste environ 8 % de A. Une exponentielle n’atteint jamais zéro.
  10. 10. Même réaction d’ordre 1, même température : expérience 1 avec [A]0 = 0,10 mol·L−1 et t½ = 40 s ; expérience 2 avec [A]0 = 0,20 mol·L−1.

    • A. Dans l’expérience 2, t½ = 40 s
    • B. La vitesse initiale de l’expérience 2 est deux fois plus grande
    • C. k ≈ 1,7 × 10−2 s−1
    • D. À t = 80 s, [A] = 0,050 mol·L−1 dans l’expérience 2
    • E. À t = 80 s, [A] = 0,050 mol·L−1 dans l’expérience 1
    Correction
    • A : vrai. Ordre 1 : t½ ne dépend pas de [A]0, et k est le même (même température).
    • B : vrai. v0 = k·[A]0 : [A]0 double, v0 double.
    • C : vrai. k = ln 2 / t½ = 0,693 / 40.
    • D : vrai. 80 s = 2 t½ : 0,20 → 0,10 → 0,050.
    • E : faux. Expérience 1 : 0,10 → 0,050 → 0,025 mol·L−1 à 80 s.

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Questions fréquentes

Comment sont notés les QCM en études de santé ?

Le barème dépend de chaque faculté. Le plus courant compte les discordances (case cochée à tort ou oubliée) sur cinq items : aucune = 1 point, une = 0,5, deux = 0,2, trois ou plus = 0. C'est ce barème qu'on utilise ici. Il est exigeant : il faut savoir pourquoi chaque item est vrai ou faux.

Combien de QCM pour réviser la cinétique chimique ?

30 questions de cinq items, en trois niveaux de 10 : les bases (définitions, unités, trempe, enzymes), comprendre (courbes, chocs, profil énergétique, ordre 1, mécanisme) et appliquer (vitesses, t½, k, dilution, demi-vie d'un médicament). Compte environ 20 minutes.

Que devient le temps de demi-réaction si on double la concentration initiale ?

Pour une loi d'ordre 1, rien : t½ = ln 2 / k ne dépend pas de [A]0. La vitesse initiale, elle, double, puisque v0 = k·[A]0. C'est même un critère pour reconnaître un ordre 1.

Comment calculer t½ à partir de k ?

Pour un ordre 1, t½ = ln 2 / k. Avec k = 2,0 × 10−3 s−1 : t½ = 0,693 / 2,0 × 10−3 ≈ 3,5 × 102 s, soit environ 5,8 minutes. t½ a l'unité inverse de k.

Comment calculer une vitesse moyenne à partir de deux mesures ?

On divise la variation de concentration par la durée : v = Δ[P] / Δt. Si [P] passe de 0,020 à 0,050 mol·L−1 entre 10 s et 40 s, v = 0,030 / 30 = 1,0 × 10−3 mol·L−1·s−1. Jamais une valeur divisée par une date.

Un catalyseur modifie-t-il la quantité de produit obtenue ?

Non. Un catalyseur accélère la transformation et permet d'atteindre plus vite l'état final, mais cet état final est le même : mêmes produits, mêmes quantités. Sur un profil énergétique, il abaisse la barrière à franchir sans changer le départ ni l'arrivée.

Photo de Arthur Mercader Vérifié le 26 octobre 2026 par Arthur Mercader, étudiant en 6ème année de médecine

Programme officiel de physique-chimie de Terminale, spécialité (BO spécial n° 8 du 25 juillet 2019), partie « Modéliser l'évolution temporelle d'un système, siège d'une transformation ». Cours, animations et exercices rédigés par LPS et l'Académie 2A. L'Académie 2A édite LPS.

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